Immobilier ancien : le haut de gamme préservé


Le 25/06/09
Les logements anciens présentant des défauts sont âprement négociés par les acheteurs. La baisse des prix n'est pas finie pour ce type de biens, selon le réseau Guy Hoquet.
 

Pour le réseau de franchise immobilière Guy Hoquet, les prix des logements anciens ont quasiment perdu 15% en un an. Cette révision des valeurs devrait être suffisante pour faire repartir les ventes de biens de qualité. D'ailleurs ceux de prestige dont les prix démarrent à un million d'euros, implantés dans des secteurs de grande qualité, résistent bien à la morosité actuelle.


C'est également la tendance des logements de moins grand standing, mais sans défaut. En revanche, dès qu'ils en présentent un, ils sont sévèrement sanctionnés par les candidats à l'achat. " Un étage bas, le manque de visibilité, l'état du logement, une localisation médiocre, l'existence de nuisances sonores constituent les principaux défauts pris en compte par les particuliers en quête d'un bien à acquérir ", constate Guy Hoquet, à la tête d'un réseau de 580 cabinets franchisés. Sur ce créneau, les négociations de prix se poursuivent compte tenu de l'exigence accrue des acquéreurs.


En termes de prix, les transactions conclues portent essentiellement sur des biens signés chez le notaire, entre 300.000 et 400.000 euros. " Bien qu'il soit difficile d'établir une moyenne en raison des disparités régionales, les ventes peinent à partir de 4.000 euros le mètre carré " poursuit Guy Hoquet. Les délais de vente s'établissent actuellement entre trois et quatre mois. Mais lorsqu'ils sont présentés au prix du marché, les biens peuvent trouver preneurs en seulement deux mois.


MARTINE DENOUNE, les Echos
 

 


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